Latelec

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Fonctionner en auto contrôle : jouer pour découvrir avant de mettre en œuvre sur le terrain.


Latelec, filiale du groupe Letecoere, est un fournisseur de rang 1 du secteur Aérospatial. Acteur de classe mondiale dans la conception et la réalisation de systèmes d’interconnexion, son activité de production se répartit sur plusieurs sites en France, en Allemagne, en Tunisie et au Mexique.

L’entreprise a consulté Euro-Symbiose pour le développement d’un module de formation destiné à l’encadrement de production et déployé par des formateurs internes.


Cette formation s’est inscrite dans un projet de mise en place de l’autocontrôle et présentait un double objectif. Premièrement, elle visait à expliquer ce nouveau fonctionnement aux opérateurs en insistant sur leurs rôles et responsabilités. Deuxièmement, elle avait pour but de créer les conditions d’un fonctionnement serein et maîtrisé, de susciter l’intérêt pour l’auto contrôle en collant aux réalités opérationnelles.

C’est dans un réel esprit de co-conception que Jacques Lethiecq, consultant, et Raymond Prot, Responsable Projet au Service Excellence Opérationnelle de Latelec, ont créé ce module. Pour ce faire, ils ont privilégié une pédagogie active et appliquée : « Tout le monde fait de l’autocontrôle. Le challenge était d’arriver à créer un contenu de formation intéressant et parlant qui « vende » la mise en place de l’autocontrôle en production. Le parti pris a été de favoriser une méthode active. Nous avons donc axé le module sur un jeu de mise en situation où nous avons simulé une production sans autocontrôle, puis avec autocontrôle. Ce jeu a permis d’observer et de démontrer, de manière ludique, les points clés de la réussite de la mise en place de l’autocontrôle mais aussi son intérêt. » témoigne Jacques Lethiecq.


Quelle plus-value pour Latelec ?

Jacques Lethiecq, consultant : «  Il faut savoir que dans la culture aéronautique, tout est contrôlé par une autre personne. Le fait de mettre en place un système d’autocontrôle « officiel » (i.e. avec des formulaires de suivi, une marche à suivre…) va donc permettre à chaque opérateur de s’impliquer plus dans son travail, de détecter les défaillances le plus tôt possible, de réduire les temps d’attente et le temps de contrôle final des produits. »